Grèce: Convertir la dette en investissements

2015.07.07

Français English
2015.07.07; 09 :40

Parmi les clameurs européennes et médiatiques voulant que le Syriza d’Alexis Tsipras ait trahi la Grèce, il nous faut trouver des opinions plus explicites, humaines et d’intérêt public.

 

Je vous en présente une :  Elle a été signée par les trois personnes qui suivent :

1.     Gabriel Colletis, Professeur d’économie à l’Université de Toulouse-1 Capitole et chercheur au Laboratoire d’étude et de recherche sur l’économie, les politiques et les systèmes sociaux (Lereps);

2.     Jean-Philippe Robé ;  avocat aux barreaux de Paris et de New-York;

3.     Robert Salais; directeur de recherche émérite en économie au Centre national de la recherche scientifique (CNRS).

 

 

Leur article Convertir la dette en investissements, mérite toute notre attention car il nous prouve que l’Europe se concentre à ne considérer que la même solution que le peuple grec a refusé; les médias européens et internationaux leur emboîtent le pas…

 

 

L’approche de Gabriel Colletis et al. est entièrement différente et beaucoup plus pratique, ne serait-ce que parce qu’avec un peu de bonne volonté, le plan mérite une étude.

Si le plan n’est pas considéré par l’Europe, ce sera du à l’absence de ce peu de bonne volonté

 

2015.07.07; 09 :40

In the European and media concert of opinions presenting us the desperate situation of the “poor Greeks” treasoned by Alexis Tsipras and his Syriza party, we must try to make a better sense of what will happen to Greece and Europe. This text is learned, human and of public interest.

Here is a text signed by the following three authors.

1.     Gabriel Colletis,  professor of Economics at the University of Toulouse-1 Capitole, and, a researcher at the Laboratoire d’étude et de recherché sur l’économie, les politiques et les systèmes sociaux (Lereps);

2.     Jean-Philippe Robé; lawyer practising in both Paris and New-York;

3.     Robert Salais ;  Emeritus Director of research in Economy at the National Center for Scientific research (CNRS).

 

Their paper Convertir la dette en investissements,  deserves serious consideration because it is proof that Europe is still only considering the same solution that over 60% of the people in Greece rejected; European and international media follow up tirelessly wondering, and leading interviewees to agree:
What will Greece do?  It has no money!

The approach taken by Gabriel Colletis et al. is entirely different and far more practical, would it only be because with a modicum of good faith, the exposed solution deserves attention.

Should Europe not pay attention, it would only be due to the fact that it is lacking that modicum of good faith.